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Bourse de thèse agronomie/sociologie

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L'entreprise

L'UMR SADAPT ou Unité Mixte de Recherche INRA/AgroParisTech Sciences pour l'Action et le Développement Activité Produits Territoire réunit des chercheurs de l’Institut National de la Recherche Agronomique des départements Sciences pour l’Action et le Développement (INRA-SAD) et Sciences sociales, agriculture et alimentation, espace et environnement (INRA-SAE2) et des enseignants-chercheurs d’AgroParisTech des départements Sciences et Ingénierie Agronomiques, Forestières, de l’Eau et de l’Environnement (SIAFEE), Sciences du Vivant et de la Santé (SVS) et Sciences Economiques, Sociales et de Gestion (SESG).L’unité est basée sur les sites AgroParisTech de Paris et de Grignon et de l'INRA à Ivry sur Seine. Elle est partie prenante du Labex Biodiversité, Agroécosystèmes, Sociétés, Changement climatique (BASC), regroupant des unités de recherche dépendant de différents établissements (AgroParisTech, CEA, CNRS, INRA, IRD, Univ. Paris Sud, Univ. Versailles-Saint Quentin).

Description de l'annonce

1.            Titre de la thèse (Bourse école doctorale ABIES) Français : « Recombinaisons foncières inter exploitations : faisabilité agricole et intérêt environnementale » 2.            Direction de thèse Nom : Martin Philippe ; Organisme de rattachement : AgroParisTechAdresse : UMR SADAPT bât EGER AgroParisTech BP 01 78850 Thiverval-GrignonDoctorat  (année d’obtention) : 1997 ; HDR (année d’obtention) : 2009 Nom : Melot Romain, Organisme de rattachement : INRAAdresse : UMR SADAPT 16 rue Claude Bernard 75231 Paris cedex 05Doctorat  (année d’obtention) : 2003 ; HDR (année d’obtention) : 2017 3.            Nom de l’Unité : UMR SADAPT (équipes CONCEPTS et PROXIMITES)Adresse complète : UMR SADAPT, AgroParisTech, 16 rue Claude Bernard 75231 Paris cedex 05.Nom et coordonnées du responsable d’unité : Emmanuel RAYNAUD 4.            Les cinq dernières publications du (des) directeur(s) de thèseMARTIN1-            Barbottin A., Bouty C., Martin P., 2018 Using the French LPIS database to highlight farm area dynamics: The case study of the Niort Plain. Land Use Policy,73, 281-289. https://doi.org/10.1016/j.landusepol.2018.02.0122-            Gilliot JM., Le Priol C., Vaudour E., Martin P., 2018. Automatic Extraction of Agricultural Parcels from Remote Sensing Images and the RPG Database with QGIS/OTB .In QGIS and Applications in Agriculture and Forest.Volume 2 (Chapter 3.) – QGIS in Remote Sensing SET Coordinated by A. Mariotti. Edited by N. Baghdadi, C. Mallet, M. Zribi, CNRS, France, ISBN : 978-1-78630-188-8. pp 77-118.3-            P. Martin, Scheurer O., 2017. Utiliser le Registre Parcellaire Graphique pour suivre les dynamiques d’occupation du sol des Aires d’Alimentation de Captage avec RPG Explorer. Innovations Agronomiques 57 (2017), 21-344-            Levavasseur F., Martin P., Bouty C., Barbottin A., Bretagnolle V., Thérond O., Scheurer O., Piskiewicz N., 2016. RPG Explorer: A new tool to ease the analysis of agricultural landscape dynamics with the Land Parcel Identification System. Computers and Electronics in Agriculture, Vol 127, 541-552. http://dx.doi.org/10.1016/j.compag.2016.07.0155-            Sausse C., Barbottin A., Jiguet F., Martin P., 2015. Do the effects of crops on skylark (Alauda arvensis) differ between the field and landscape scales? PeerJ 3:e1097; DOI 10.7717/peerj.1097 MELOT1-            Melot R. (2018) Pre-emption rights in France: disputes over pre-emptions and the ‘land scarcity’, In Ger ber J.-D. (ed.), Hartmann T. (ed.), Hengstermann A. (ed.) Instruments of Land Policy. Dealing with Scarcity of Land. New York, USA : Routledge. 370 p2-            Melot, R., Paoli, J.-C. (2016). Testing the waters of coastal urbanization: contested projects on Corsica's protected lands. European Planning Studies, 24 (11), 1959-19773-            Melot, R. (2016). Réglementer la ville périurbaine : choix politiques locaux et registres de justification. Revue Française de Sociologie, 57 (4), 711-734. , DOI : 10.3917/rfs.574.07114-            Hostiou, R., Struillou, J.-F., Melot, R. (2015). Expropriation law in France. In: Jacques Sluysmans, Stijn Verbist, Emma Waring, ed., Expropriation Law in Europe (p. 157-176). London, GBR : Wolters Kluwer. 106 p.5-            Melot, R., (2014). Droits de propriété et d'usage sur la terre. Une étude statistique des recours contentieux en matière de fermage. Economie Rurale, 2014/4 (342), 69-85..5.            Résumé de la proposition obligatoire dans les deux langues(10 à 15 lignes maximum destiné à être publié sur le site pour l’appel à candidatures) : Français.La thèse s’inscrit dans un mouvement global de réduction des impacts environnementaux des activités agricoles. Elle explore un levier encore peu étudié, celui des recombinaisons foncières temporaires entre exploitations. Ces recombinaisons induisent des modifications de successions de cultures sur les parcelles échangées pouvant réduire notamment la pression phytosanitaire sans impliquer de modification des assolements des exploitations. La thèse vise à comprendre les logiques agronomiques et sociologiques des recombinaisons foncières pouvant exister actuellement. Elle vise aussi à évaluer l’intérêt environnemental de telles pratiques  Enfin elle ambitionne de poser les bases d’un outil mobilisant les recombinaisons foncières pour aider à restaurer la qualité des eaux dans les aires d’alimentation de captage et compléter ainsi la gamme des leviers agronomiques déjà mis en œuvre à ce niveau. .6.            Champs disciplinaires de la thèse et mots-clésagronomie des territoires/sociologie du droit . Mots clés : parcellaire exploitation, succession de culture, bases de données spatialisées, enquêtes, impacts environnementaux, stratégies foncières, structures de propriété, montages juridiques. 7.            Introduction et contexte permettant de cadrer le sujetLes activités agricoles impactent de nombreux processus écologiques (recharge des nappes, érosion des sols, maintien de la biodiversité). Si la parcelle agricole est la maille élémentaire de modification des états qui conditionnent ces processus écologiques, l’exploitation agricole quant à elle, est le niveau où se décident les systèmes de culture (successions de cultures + itinéraires techniques)  à l’origine de la modification des états des parcelles. Dans les espaces écologiques fonctionnels (e.g. bassin versant) on peut avoir un très grand nombre d’exploitations qui se partagent le territoire agricole à un moment donné. L’organisation spatiale des parcellaires de ces différentes exploitations combinée avec les systèmes de culture, mis en œuvre sur les différentes parcelles concernées, conditionne la pression agricole sur le milieu (Tscharntke et al., 2005, Chopin et al., 2017). Toute modification de parcellaire (échange à l’année, agrandissement d’une exploitation aux dépens d’une autre,…) fait que des lots de parcelles peuvent changer de systèmes de culture et donc modifier localement la pression sur le milieu (Marie et al., 2009, Steinmann et al., 2013) Les travaux conduits par la recherche sur les espaces écologiques fonctionnels tant du point de vue du diagnostic des risques (Leenhardt et al., 2010, Dunn et al. 2013) que de la conception de solutions (Joannon et al., 2006) ne prennent pas en compte ces dynamiques foncières, ce qui peut en limiter la portée. On peut ainsi manquer des agriculteurs qui n’étaient pas présents sur le site lors du diagnostic et qui sont arrivés entre temps par ce jeu d’échanges fonciers (Ryschawy et al., 2013, Piet et Cariou, 2014, Pauchard et al., 2016), Les conséquences sont d’autant plus importantes que le changement de système de culture est marqué entre l’exploitant initial et le repreneur des terres (Bouty et al., 2015). Un cas typique est le retournement de parcelles en prairies (exploitées par des éleveurs) dû à leur reprise par des céréaliers qui n’en ont pas l’usage et les convertissent en parcelles de cultures. Notons que ces échanges de parcelles ne sont pas systématiquement négatifs. Dans certains cas ils peuvent être source de solutions techniques originales en réduisant la pression induite sur des points sensibles sans que chacun des agriculteurs concernés n’ait à changer quoi que ce soit dans leurs systèmes de culture, hormis l’endroit où ils les mettent en œuvre. Il s’agit alors d’un échange définitif de parcelle mais on peut aussi avoir des échanges de plus courte durée entre agriculteurs spécialisés dans des productions différentes permettant une rupture des cycles culturaux et donc une possible réduction des apports de produits phytosanitaires sans changer les assolements. L’idée de la thèse est d’explorer les possibilités qu’offrent ces échanges fonciers, notamment temporaires, pour réduire la pression environnementale. Pour mobiliser ce type d’échanges fonciers il est toutefois important d’en comprendre la logique socio-technique. En effet, si la gestion d’un parcellaire d’exploitation mobilise un volet technique (Joannon et al., 2006) elle comporte aussi des dimensions sociales et économiques (Crecente et al., 2002) en lien avec des stratégies foncières à plusieurs niveaux : Nous proposons dans cette perspective d’analyser les stratégies de maîtrise foncière (Holtslag-Broekhof, 2014).En fonction de leur capacité d’investissement et des opportunités d’accès au foncier (e.g. reprises suite à des cessations), les exploitants arbitrent entre fermage, acquisition ou prise de participation dans des sociétés (Boinon, 2013). L’acte de production sur ces parcelles peut être totalement externalisé via le travail à façon, qui se traduit à l’extrême par un contrôle minimal de l’exploitant en titre sur les choix techniques (Anzalone, Purseigle, 2014). Ces différentes options peuvent cohabiter au sein du portefeuille foncier d’un même exploitant. Cela peut donner lieu à des stratégies d’extension, mais aussi de recomposition interne variables d’une exploitation à l’autre et pouvant fortement diverger du modèle dominant d’extension par le fermage (Melot, 2014), le tout conditionnant la plus ou moins grande facilité avec laquelle des échanges fonciers (notamment temporaires) pourront se faire. Notons que les échanges fonciers temporaires entre exploitations peuvent aussi répondre à des logiques de réseaux sociaux locaux intégrant des relations de coopération professionnelles entre exploitations ne se limitant pas au seul foncier (Mathieu et Joannon, 2005). Partant de là, l’objectif de la thèse est d’aller vers la conception d’un outil de gestion des échanges parcellaires à destination de gestionnaires de territoires à enjeux environnementaux de type aires d’alimentation de captage (AAC). Cette thèse permet un rapprochement original entre deux courants de recherche sur les territoires menés dans deux équipes distinctes de l’UMR SADAPT :l’agronomie des territoires (Benoît et al., 2012, Duru et al., 2014) portée par l’équipe CONCEPTS et la sociologie du droit foncier (Melot, 2018) développée dans l’équipe PROXIMITES. .8.            MéthodologieLe travail va mobiliser une combinaison de méthodes mises en œuvre à différentes échelles.1-            Place actuelle et potentielle des échanges fonciers dans la gestion des aires d’alimentation de captage : Une analyse des règles de droit permettra d’établir la gamme des possibilités d’actions en ce domaine sachant que des enquêtes menées auprès de gestionnaires d’AAC permettront de cerner la place que prend actuellement le foncier (acquisition de parcelles par les gestionnaires, organisation d’échanges entre agriculteurs) dans la gestion des AAC. L’enquête menée auprès des gestionnaires de captage se fera en deux temps : un premier questionnaire en ligne (en s’appuyant sur les informations du centre de ressources captages https://aires-captages.fr/page/le-centre-de-ressources-afb) suivi le cas échéant d’un entretien plus approfondi pour préciser certaines expériences intéressantes. Ce mode de gestion par le foncier sera aussi positionné dans ces enquêtes par rapport aux autres leviers agronomiques mobilisés pour la protection de la ressource (modification des itinéraires techniques et des assolements). 2-            Caractérisation et évaluation des situations actuelles de recombinaisons parcellaires : dans un premier temps, on souhaite identifier dans la base de données anonyme du Registre Parcellaire Graphique (RPG), les situations où des exploitations échangent des parcelles entre elles constituant ainsi des « clusters d’exploitations ». L’identification dans le RPG de ces clusters d’exploitations s’appuie sur les travaux récents de Martin et al (2018) qui ont intégré à un outil de traitement des données RPG (RPG Explorer, Levavasseur et al., 2016) une méthode de reconstruction des évolutions de parcellaires agricoles (Barbottin et al, 2018). Martin et al. (2018) ont ainsi mis en évidence dans les données du RPG des recombinaisons parcellaires entre exploitations autour de la mise en place de cultures de rente avec un long délai de retour (e.g ; 3 ou 4 ans pour la pomme de terre, 3 à 6 ans pour le lin). Pour la thèse on souhaite étendre les types de clusters identifiés dans le RPG (e.g. recherche de clusters entre céréaliers et éleveurs). Le couplage avec les données sur la propriété foncière (comptes de propriété des bases fiscales MAGIC, en particulier les fichiers fonciers) permettra dans un deuxième temps d’analyser conjointement dynamiques de recomposition parcellaire et dynamiques de maîtrise foncière (Rincquesen et al., 2016). Dans un 3ème temps des enquêtes de terrain auprès des exploitations concernées permettront de comprendre les logiques individuelles et collectives (tant agronomiques que sociologiques) qui régissent les modalités d’échanges formels ou informels réalisés entre agriculteurs à l’origine de ces clusters tout en évaluant sur les parcelles échangées les systèmes de culture résultant avec l’outil Persyst (Ballot et al., 2018). On souhaite en sortie de cette étape produire une typologie de clusters basée sur des critères tels que le nombre d’exploitations concernées par le cluster, la fréquence d’échange de parcelles, les logiques foncières associées, la nature des cultures concernées ou encore l’efficacité environnementale et productive évaluée par Persyst. Ces travaux seront menés prioritairement dans les régions où l’outil Persyst a pu être calibré (Hauts de France et ex Poitou-Charentes)). 3-            Vers un outil mobilisant les recombinaisons foncières dans les AAC : dans cette 3ème partie du travail de thèse on souhaite mobiliser les résultats des 2 parties précédentes pour proposer un outil à destination des gestionnaires d’AAC pour les aider à estimer l’intérêt et la faisabilité des recombinaisons foncières sur leur territoire. Les grandes lignes de cet outil seront développées dans le cadre d’ateliers de conception participatifs associant la.le doctorant.e et des gestionnaires d’AAC. Les gestionnaires d’AAC avec lesquels nous travaillerons seront pour partie issus de nos collaborations actuelles (notamment pour l’ex Poitou-Charentes) mais seront aussi étendus à d’autres sur la base des retours d’enquêtes de la première partie. On attend de l’outil qu’il puisse (1) établir l’intérêt environnemental de recombinaisons foncières sur un territoire donné ; (2) être intégré dans une méthode d’interaction sociale avec les agriculteurs (3) intégrer de possibles compensations pour certains agriculteurs. On fait l’hypothèse qu’il sera d’autant plus facile d’envisager des recombinaisons foncières techniquement efficaces qu’on aura une diversité de systèmes de production, chacun étant spécialisé dans son domaine et pouvant donc avoir intérêt à mobiliser le levier des recombinaisons foncières pour des raisons de réduction des charges en intrants et notamment en phytosanitaires. On fait aussi l’hypothèse du rôle crucial dans notre démarche d’espaces de concertation et d’outils d’animation collectifs entre agriculteurs dans la mesure où les recombinaisons foncières à finalité environnementale ne peuvent se mettre en place qu’au travers de discussions entre plusieurs agriculteurs organisées par les animateurs d’AAC. Enfin on fait l’hypothèse que tous les agriculteurs ne seront pas systématiquement gagnants dans les recombinaisons parcellaires envisagées. L’acceptation de ces recombinaisons pourrait donc passer par des compensations financières ou foncières, fonction des stratégies propres des exploitations. Dans le cadre de la thèse, sans ignorer la question des compensations on focalisera le travail sur l’analyse de l’intérêt environnemental et la démarche d’interaction sociale avec les agriculteurs. 9.            Résultats attendus et perspectivesOn attend de ce travail de thèse :-              1ère partie : (a) une analyse socio-juridique des leviers d’action liés au foncier dans les AAC et le positionnement dans cet ensemble de l’innovation envisagée que constituent les reconfigurations foncières. (b) un inventaire des pratiques des gestionnaires d’AAC liées au foncier positionnées par rapport aux autres leviers d’action-              2ème partie : (a) une méthodologie pour identifier et caractériser les clusters d’exploitations sur un territoire en combinant l’usage de bases de données (RPG/MAGIC) avec des d’enquêtes in situ et l’outil Persyst (b) une caractérisation des types de clusters inventoriés avec cette méthodologie.-              3ème partie : une première maquette d’outil associée à une méthode d’animation permettant d’intégrer les recombinaisons parcellaires dans la gamme disponible pour les gestionnaires d’AAC-              Perspectives : l’analyse portera sur la situation française un élargissement à ce qui se passe dans d’autres pays européens sur la gestion foncière ainsi que sur la mobilisation possible des outils mis en œuvre pour ce travail serait une perspective intéressante à explorer dans le cadre d’un projet européen.10.          Calendrier prévu1ère année : analyse bibliographique sur la thématique des dynamiques parcellaires entre exploitations. Prise en main des bases de données (RPG/MAGIC) et des outils associés (SIG, RPG Explorer,…). Identification et analyse de clusters d’exploitations avec proposition d’une première typologie (hors données de terrain) donnant lieu à un premier article Mise en place de l’enquête en direction des gestionnaires d’AAC. .2ème année : analyse des résultats de l’enquête auprès des gestionnaires d’AAC, choix des clusters d’exploitation à enquêter, réalisation des enquêtes auprès des agriculteurs concernés traitement des enquêtes tant du point de vue des logiques de gestion foncières que des résultats sur les systèmes de  culture mis en œuvre sur les parcelles avec Persyst. Rédaction du 2ème article de thèse sur les logiques d’échange parcellaires et les conséquences agronomiques induites. Sélection d’un groupe de gestionnaires d’AAC pour les ateliers de conception participatifs.3ème année : mise en œuvre des ateliers de conception participatifs visant à proposer une première maquette d’outil. Rédaction du manuscrit de thèse. 11.          Collaborations nécessaires pour le sujetLe sujet proposé mobilisera des compétences scientifiques de l’UMR SADAPT en agronomie des territoires pour l’exploitation du RPG et les logiques techniques d’exploitations agricoles (P. Martin), en sociologie pour la compréhension des dynamiques foncières collectives (R. Melot) de l’UMR Agronomie pour les diagnostics parcellaires (R. Ballot). Le contact avec les gestionnaires d’aires d’alimentation de captage se fera par l’intermédiaire du centre de ressource captages. Des référents du CEREMA spécialistes des thématiques foncières pourront être sollicités à titre d’experts pour accompagner le traitement des données relatives aux fichiers fonciers issus de la base MAGIC (Bertrand Leroux, Martin Bocquet).Pour le comité de pilotage de thèse, au-delà des personnes citées ci-dessus nous envisageons la participation de T. Poméon (IR INRA dir US ODR), Laurent Piet (IR, UMR SMART LERECOM), A Gueringer (IRSTEA Clermont Ferrand) et Julie Ryschawy (Maître de conférences, ENSAT, UMR AGIR) 12.          Conditions de réalisation de la thèse (moyens financiers, techniques, humains) et opportunités de professionnalisation pour le doctorant (débouchés professionnels prévisibles).La personne recrutée disposera d’un bureau équipé d’un ordinateur portable à Grignon ainsi que d’un accès aux véhicules de services de l’UMR SADAPT. Une demande financière va être faite à l’AFB pour couvrir une partie des frais de fonctionnement de la thèse. Une fois la thèse soutenue, au-delà des organismes d’enseignement recherche, la personne recrutée pourra trouver du travail auprès d’organisme gestionnaires de ressources et/ou mobilisant les techniques de modélisation spatiale. C’est notamment le cas des deux doctorantes ayant travaillé sur des sujets proches au sein de notre équipe (N. Schaller travaille à l’agence de l’eau Adour Garonne et C. Bouty à Air Innov).

Caractéristiques du poste

Type de contrat: 
Niveau de poste: 

Rémunération

Salaire annuel brut: 
25000+
Salaire mensuel brut: 
1500+

Qualités exigées

Description du candidat: 

INgénieur agro/agri avec une première expérience de recherche ou master agro ou sociologie intéressé par l'agriculture

Niveau de diplôme: 
Langues: 
Français: Bilingue
Anglais: Lu, écrit, parlé

Localisation

Entreprise: 
UMR SADAPT
Adresse: 
AgroParisTech UMR SADAPT avenue Bretignière
78850 Thiverval Grignon
France
Pourvue: 
Non
Fin de candidature: 
Mardi, 30. Avril 2019
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